Première fiction...

Première fiction...
Hell-o

Je me nomme Circey, pour plus de précisions je vous conseil de regarder mon profil. ^^. Ma première fiction sera, un couple pas commun, j'ai lu une fiction dessus, et je trouve qu'il n'y en a pas assez, ainsi je m'y met et m'engage à écrire régulièrement. Je me considère une bonne "orthographeuse" ^^, mais s'il y a des fautes, n'hésitez pas à me les faire remarquer (je déteste la grammaire, mais bon... Faîtes pas attention au COD, quand vous lisez n'est ce pas ?). Bref je disais, un couple inattendu dans l'univers... (roulement de tambours) Harry Potter. Un Hermione/... Je vous le dis pas finalement ! Petite précisions, ceux qui aiment la Hermione candide, eh bien, c'est pas ici, je la fais rejoindre le côté sombre de la force...

Avec toute ma considération,

Circey

P.S. : J'adore Twilight ! (Aucun rapport mais no comment)
P.S. Second : Dumbledore a pas mouru, et Sirius non plus ! Prends pas en compte le dernier. Au pire si y a un truc qui vous choque, je pourrais m'expliquer ! ^^

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 12:55

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:57

Prévenus...

Prévenus...

# Posté le dimanche 08 février 2009 13:10

Modifié le samedi 28 novembre 2009 06:34

Publicité... Avec... Chut, faut pas dire de marques ! Et la marmotte elle me le chocolat dans le papier d'alu...

Publicité... Avec... Chut, faut pas dire de marques ! Et la marmotte elle me le chocolat dans le papier d'alu...
Je fais de la pub à qui en veut ! Un petit commentaires ici, un lien sur votre blog ! Comme ça tout va bien, si votre histoire ou blog d'ailleurs me plait, j'irai laissé quelques commentaires de temps à autres ! Je ne suis pas difficile !

Respectueusement,

Circey.

Mione-Drago-Love ( spécial pour toi, t'as rien à faire ^^)
CaSs-09
xx-moinedrayandco-xx
Drago---x
Dray-Hermy-X
twins-phelps60 <--- Pétition, venez signer !

# Posté le jeudi 26 février 2009 11:10

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 11:48

Prologue

Prologue
- Oh ! Madame ! Vous avez enfin accouché ! Merlin, que vois-je ? Serait-ce des jumeaux ? Ainsi, la prophétie existe. Vous ne devriez pas garder la petite, elle ne sera pas en sécurité avec le "Lord" Voldemort qui reprend du pouvoir.
- Par Merlin, que voulez-vous que je fasse de ma fille ? Que je l'abandonne ? Et quelle est cette prophétie ?
- Donnez-la moi, je lui trouverais un refuge, on lui assurera sécurité et amour, elle est inscrite à Poudlard, elle aura une bonne éducation.

Le père eut un mouvement de protection, et se rapprocha des berceaux qui contenaient ses enfants. Il venait de les avoir, il ne pouvait pas décemment en abandonner un maintenant, surtout pas sa fille, sa santé était si fragile.

- On la reconnaîtra, elle a trop de nos caractéristiques, regardez ses yeux, regardez ses cheveux !

L'intrus eut un sourire et il murmura un sort. La petite changea du tout au tout. Elle, si fine, était devenue toute potelée, ses cheveux étaient bruns, ses yeux marrons chocolat et sa bouche était plus fine, moins élégante, mais elle gardait encore de ses anciens traits, ce petit nez qu'elle tenait de sa mère, et les longs cils communs au père.

- Ce n'est plus un problème, dit l'intrus. Donnez-la moi, je la protégerais...
- Prenez-la, et partez, vite. Je ne veux pas changer d'avis, je ne le peux pas, décida la mère qui parlait pour la première et dernière fois.

Elle s'approcha de sa fille, l'embrassa sur le front, la donna à son mari, qui la serra dans ses bras et la tendit à celui à qui ils avaient décidés de faire confiance. Ce dernier l'attrapa rapidement et s'enfuit, en lançant tout haut :

- Son nom est maintenant Hermione. Au revoir.

La femme poussa un cri blessé, le bruit d'une femme écorchée vive, à qui on n'avait arraché un morceau d'âme. Elle voulait mourir, mourir pour avoir abandonné sa fille, si facilement, elle se recroquevilla sur elle-même. Le père n'avait pas réagi, on venait de lui enlevait une partie de sa vie, il n'en revenait pas, il ne voulait le croire, ne le pouvait pas. Il dirigea son regard vers sa femme, et il la vit souffrir et sentit, dans toute sa puissance, cette envie d'en finir. Alors, il s'approcha et lui chuchota à l'oreille :

- Il faut vivre, ma chérie, il nous reste un fils. Il faut continuer pour lui, car il n'a rien demandé, et jamais il ne saura.

La femme se détendit et regarda son mari, elle avait compris, elle allait vivre, chaque jour elle allait souffrir, mais elle avait son fils, elle allait l'aimer, mettre l'amour qu'elle avait pour deux enfants dans un seul.
Après tout, avait-elle le choix ?


# Posté le jeudi 29 janvier 2009 13:22

Modifié le vendredi 06 février 2009 15:56

~° Chapitre premier °~

~° Chapitre premier °~
Oppressante Impression

-...leil est sur toute la partie sud du pays, et comme d'habitude le nord est recouvert de nuages de pluie. Place maintenant aux informations. Un attentat à Manchester tuant huit personnes et blessant plus d'une dizaine. Le train qui allait à Londres aurait eu un problème technique, nous n'avons pour l'instant aucune inform...
- Voldemort... grognai-je. Encore toi qui t'amuses à trucider tous ceux qui te gêne, tu devrais le faire plus discrétement, tes hommes vont se faire attraper sinon...
- Hermione ! Debout, on mange. Aujourd'hui, tu vas chez tes amis du pensionnat. Je ne veux pas que tu soit en retard, cria une voix d'un désagréable aigu, mais que j'appréciais entendre.
- J'arrive. Par Merlin, ce sont les Weasley pas le ministre, pestai-je tout bas.

Je me levai, oubliant que je m'étais enroulée dans les draps pendant un horrible cauchemar, et je m'écrasai sans aucune grâce sur le sol.

- Aïe ! criai-je en me frottant le coude.
- Que se passe-t-il ? s'inquiéta un homme qui avait accouru à la porte.

C'était un petit homme brun, la bouche épaisse, le ventre bedonnant, des yeux marrons boueux, un nez aquilin qui clochait au milieu de toutes ces disgrâces. Sa voix était un doux grave. Certes, il était laid mais je l'aimais. N'était-il pas mon père après tout ?
Je le rassurai en désignant mes pieds empêtrés dans le draps rose pâle. Mon père se détendit, et rit ouvertement. Vexée, je le repoussai de ma chambre et fermai la porte de ma chambre, prétextant que j'allais me changer. J'arrivai enfin à la destination voulue, le miroir, levai mon haut de pyjama, et regardai ma poitrine caressée par les premiers rayons de soleil de la journée.

- Par Merlin, rien ! Je suis toujours aussi plate ! Ginny se plaint d'en avoir trop, et moi je pourrais servir de bureau pour un ordinateur, si, forcément, je n'avais pas ce ventre. Regardez cette horreur ! Je suis énorme, gémis-je.

Déçue, j'enlevai mon pyjama, mit un pull jaune moutarde sans forme, comme moi pensai-je, un jean bleu superbe si j'avais eu la paire de fesses qui allait avec. J'attrapai ma brosse et me mis à brosser férocement ma crinière digne d'une sauvageonne. Je me maquillai légèrement, mis un peu de gloss pour mettre en avant mes lèvres si fines qu'adorait Victor Krum, mon premier copain. Et aussi mon dernier. Je regardai d'un ½il désespéré le résultat. Décidément, la Nature ne m'aimait pas. Et je descendais enfin, en passant dans le couloir je vis mes deux grosses valises que j'emmenais d'abord au Terrier puis à Poudlard. J'attrapai une tartine que ma mère avait faite et mordit dedans. Une grande femme, très maigre, très plate à l'air revêche si elle n'était pas en train de sourire avec ses lèvres toutes sèches, apparut dans l'encadrement de la porte.

- Mange bien, dit-elle. Ensuite, on viendra te chercher, je l'ai demandé aux parents de tes amis.

Je lui souris et me remis à manger. Je me brossais les dents quand quelqu'un frappa à la porte. Je sursautai, m'enfonçant la brosse à dent dans la gencive qui se mit à saigner abondamment. Je pestai contre ma maladresse et me rinçai la bouche.
Monsieur Weasley, toujours aussi roux, me sens-je obligée d'ajouter, attendait sur le seuil de la porte. Je poussai un cri de joie, embrassai ma mère sur les deux joues, mon père qui venait de mettre les valises dans la voiture des Weasley, et sautai dans le voiture, tous ça avec joyeuse gaieté.

- Mione ! crièrent deux têtes rousses.
- Bonjour Ron, Ginny. Harry n'est pas arrivé ?
- Mione !
- Quand on parle du loup...

J'avançai vers lui et le serrai dans mes bras, comme un frère. Puis Molly Weasley me poussa vers une table bourrée de nourriture, en maudissant la maigreur des jeunes d'aujourd'hui, et elle continua de déblatérer toutes sortes de choses, pendant que je mangeais sans écouter et regardais les jumeaux lancer les gnomes squatters de l'autre côté de la barrière. Je riais sans arrêts, je me sentais bien mais pas tout à fait à ma place.
J'en avais l'habitude.
De toutes façons avais-je le choix ?

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 12:41

Modifié le mardi 10 février 2009 15:05

~° Chapitre second °~

~° Chapitre second °~
Dans la peau d'un Sang-Pur

Quand il ouvrit les yeux, ce fut un visage la première image qu'il vit. Un visage avec des cheveux noirs, des yeux violets foncés. Beau visage, pensa-t-il. Il vit les lèvres rouges du visage s'animait. Et il entendit son nom être prononcé.

- Draco... Draco ! dit une voix exaspérée.

Puis, il fit le rapprochement entre la voix et le visage. Quand le jeune homme se fut totalement réveillé, il devina, enfin disons vit, que le mystérieux visage appartenait à...

- Blaise ! Merlin ! Qu'est ce que tu fais sur mon lit ? Et si près de mon visage ?
- Beurk ! Qu'insinues-tu, grimaça son ami. Désolé, mec, je préfère les filles, même si t'as un petit côté féminin tu res...
- La ferme, coupa le blond. Et bouge de là, je m'habille et ce que tu pourrais voir n'aura aucun ressemblance avec les femmes je peux te l'assurer.

Blaise
s'en fut sans protester sous les ricanements de Draco. Ce dernier s'étira et rit, les draps de soie de son lit le chatouillait. Un rayon de soleil perça de derrière les rideaux, et vint éclairer ses cheveux. Il se leva, enfin dirait Blaise, et se dirigea en boxer devant son miroir et se contempla. Tous ces efforts physique avait servis, abdos, pompes, gainage, sports de chambre aussi avaient forgés son corps maintenant devenu magnifique. Il s'admira une bonne dizaine de minutes puis sourit, ravi. Il se dirigea dans sa salle de bain, prit rapidement sa douche, il se sentit seul, ( NdA: No comment... ) et mit un jean et une simple chemise de soie noire. Il sortit de sa chambre, frappa sur le chemin sur une porte, d'où sortit Blaise, et continua son chemin sans un mot. Quand, il rentra dans la salle à manger du matin, sa mère était assise sur une chaise et quand elle le vit un sourire magnifique étira ses lèvres. Elle se leva et alla le serrer tendrement dans ses bras. Draco répondit à son étreinte et commença, ensuite à manger, Blaise à sa droite.
Son père arriva quand il eut fini. Malefoy Senior salua les deux jeunes gens d'un petit coup raide de tête et embrassa sa femme amoureusement. Il releva la tête et vit que Draco partait.

- Draco, reste ici, je dois te parler. Je te laisse congédier le jeune Zabinni, car se qui va se passer les jours prochains ne le regarde pas.
- Je ferais comme vous venez de me le dire, père.

Et Draco fit ce qu'il avait promis de faire. Il salua un Blaise tout surpris, et le rassura, il lui ferait signe quand il le pourrait. L'invité partit sans plus de cérémonie.
Le jeune Malefoy entra silencieusement dans la salle qu'il venait de quitter. Il vit sa mère les larmes aux yeux et il prit peur, en bon Malefoy il n'en montra rien, et s'assit en face de son père.

- Je sais que tu t'inquiètes Draco. Mais tu te trompes sur la nature des larmes de ta mère. Elle n'est pas triste, elle est heureuse. Ne sois pas surpris et voit.

Et Draco vit. Il vit le sourire d'une joie intense de sa mère, vit ses larmes qui brillaient comme des étoiles, il vit son visage rayonnait comme le soleil qui, le matin même, était venu caresser ses cheveux.

- Je vais te raconter une histoire, Draco, ne me coupe pas et ne pose pas de questions ensuite. Tu auras les réponses en temps voulus, commença son père, avec une sorte d'adoration dans la voix.

Narcissa Malefoy souriait, elle allait retrouver sa fille. Son sourire s'agrandit, retrouver ce morceau d'âme qui lui manquait, elle n'aurait plus l'impression d'être un monstre, elle allait aimer non plus un enfant mais deux. Peut-être allait-elle rattraper le temps qu'elle avait inutilement perdu. Et elle se vengerait. Se vengerait de cet homme qui lui avait menti et pris sa fille. Mentit pour ses intérêts et non pas pour les leurs.
Lucius se sentait bien, cela faisait dix-sept ans qu'il ne s'était pas senti aussi bien, vraiment bien. A vrai dire, il avait perdu sa raison de vivre il y a dix-sept ans. Il allait enfin être heureux avec toute sa famille. Et celui qui lui avait arraché sa fille de cette immonde manière allait payer. Le traître n'en sortirait pas indemne, peut-être pas vivant non plus.
Alors, il commença à raconter. Raconter l'histoire d'une vie qu'il ne connaissait pas, mais qu'il avait quand même dans les mains. Il raconta avec une voix froide, puis elle devint plus affectée, plus touchée et touchante. Cette histoire était vraie et il la racontait, et sa femme l'écoutait, écoutait chacun de ces mots qui lui redonnait espoir. Tout allait s'arranger.
De toutes façons, ils n'avaient pas le choix. Mais ça ne les gênaient pas. Vraiment pas.


# Posté le vendredi 30 janvier 2009 13:36

Modifié le mardi 10 février 2009 15:06